POESIE et SANTE

Posté par le 06 oct 2009 | Dans : Non classé

La poésie, une nouvelle thérapie

« Devenez poète de votre vie » clame Jacques de Coulon, philosophe renommé. La poésie n’est ni une fuite, ni une abstraction, mais bien un moyen de sortir de certains schémas sclérosants pour devenir soi-même. Des bienfaits de la poésie et comment s’y mettre, sous la houlette de l’auteur.POESIE et SANTE

« La poésie recèle une force, une énergie très puissante pour mener à bien sa vie » affirme Jacques de Coulon. Philosophe réputé pour ses écrits, ce proviseur de collège à Fribourg (Suisse) nous exhorte à poétiser notre vie. Pourquoi cette urgence, et comment s’y prendre ?

Du bon usage des mots

Les mots contre les maux… Un concept qui, s’il peut nous paraître familier aujourd’hui, prend toutefois une autre dimension avec Jacques de Coulon. Des mots oui, mais poétiques, cette fois ! Non plus pour nommer une douleur ou mieux communiquer, mais bien pour libérer notre imaginaire, et faire vibrer les symboles de notre psyché ! Mais à quoi diable, cela va-t-il nous servir ne peut-on s’empêcher de penser ?

« Le langage est la maison de l’être, en modifiant celui-ci nous allons donc pouvoir agir sur le monde qui nous entoure et lui donner un nouvel éclairage » répond Jacques de Coulon ! Cette légère modification que peut apporter la poésie suffit parfois à renouveler le regard que nous portons sur nous-mêmes et notre environnement.

La poésie remplit alors son rôle, celui de nous élever et nous vivifier, nous montrant qu’il n’est pas toujours nécessaire de changer de décor, de travail, d’amoureux, de ville, pour vivre autrement.

Notre besoin de poésie

Si tout concourt à reléguer la poésie au registre des activités superflues, Jacques de Coulon, lui, s’attache à tracer les contours de notre réel besoin de poésie, pour en faire une priorité. Dotés pour la plupart d’une pensée à dominante analytique et statistique, et, qui plus est, régis par la politique du faire, nous serions enfermés dans une perspective imposée et la pression d’un activisme généralisé. Résultat : »Nous ne sommes plus maître de notre intériorité, qui est squattée par toutes sortes de schémas sclérosants et d’images extérieures, nous empêchant alors de goûter au moment présent, le seul trésor que nous possédions » s’alarme le philosophe devenu poète. La poésie peut alors nous aider à sortir d’une vision étriquée pour en acquérir une autre plus élargie de notre réalité. Ni une fuite, ni une abstraction, la poésie pourrait bien être la nouvelle voie royale pour revenir à la source de qui nous sommes !

Une voie qui plus est accessible : Poétiser sa vie demande d’être capable de s’asseoir pour regarder les nuages dans le ciel, de poser son regard sur les personnes qui nous entourent, comme de nous promener dans la ville sans but précis. Combien sommes-nous aujourd’hui à prendre ce temps de vivre ?

La poésie pour guérir

Qui dit thérapie, dit souffrance ! Selon Jacques de Coulon, « notre souffrance viendrait du fait que nous passons notre vie à nous identifier » que ce soit à des états ou à des situations, quand ce ne sont pas des objets ! Ainsi, nous sommes attachés à notre travail, notre amour ou encore notre voiture. De leur présence dépend notre bien-être, quand ce n’est pas notre bonheur. Qu’il disparaisse (un licenciement, une rupture, ou un vol) et notre équilibre est menacé. « Or nous sommes davantage que cet emploi, ou cette relation » insiste le philosophe.

Inversement en cas de difficulté (une conjonctivite, ou une colère) et nous voilà tout entier absorbé. L’aspect éphémère de cet état nous échappe. Il faut être capable de se désidentifier d’une douleur, comme d’une grande joie. « Les jours s’en vont, je demeure » clament les poètes. Etre poète, c’est être capable de se trouver sur ce pont Mirabeau, pour regarder couler la seine, métaphore de notre état changeant. Poétiser peut alors nous permettre de nous libérer de nos identités surajoutées pour retrouver davantage d’authenticité.

En pratique

1 – Relax !

Pour accéder au poète en soi, la clé réside dans la détente. Recherchez un état de calme, entre veille et sommeil, pour laisser venir des mots, des images… Que ce soit ceux d’un poème que vous aimez ou bien d’autres que vous inventerez. On peut les répéter comme un mantra, pour entrer en résonance avec la symbolique qu’ils véhiculent. Les mots ont un réel pouvoir de création.

2 – Ouvrir pleinement nos sens !

Devenir poète demande de sortir de l’affairisme pour s’en remettre à ses sens. Perdus dans vos pensées, vous négligez les richesses que le réel recèle. Prêtez votre peau à la caresse du vent ou du soleil, croquez dans un fruit vos papilles à l’écoute. Plongez votre nez dans un bouquet. Sans juger, ni étiqueter, mais bien en vous laissant traverser par des impressions des images et des mots, que vous noterez sans vous censurer.

Catherine Maillard, le 28 septembre 2009

savoir_plus_livres dans

Soyez poète de votre vie
Douze clés pour se réinventer grâce à la poésie thérapie
De Jacques de Coulon.
Editions Payot.
223 pages
Prix : 16 euros

A S F

Posté par le 16 fév 2009 | Dans : Non classé

 ASSOCIATION DES SCLÉRODERMIQUES DE FRANCE 

Reconnue comme établissement d’utilité publique par décret du 20/01/2004  Internet : http://www.sclerodermique.com  courriel : association.asf@club-internet.fr 

BULLETIN D’ADHESION

OU DE RENOUVELLEMENT POUR L’ANNEE 2009

Je veux aider l’association des Sclérodermiques de France (ASF) dans son action et être régulièrement informé(e) de ses activités. 

Pour cela, j’adhère ou je renouvelle mon adhésion à l’Association en versant la cotisation annuelle qui a été fixée à 33 euros, par l’Assemblée Générale des adhérents, au titre de l’année 2009. Extraits du Règlement Intérieur : … La cotisation, pour les anciens membres, doit être versée avant le 31 Mars …. L’année sociale commence le 1er janvier et se termine le 31 décembre. Les cotisations des nouveaux membres, reçues du 1er janvier au 31 octobre, comptent toujours pour l’année sociale en cours. Les cotisations des nouveaux membres, reçues du 1er novembre au 31 décembre, sont valables pour l’année sociale suivante. 

Je souhaite également aider la recherche médicale, en y ajoutant un don, pour lequel un reçu fiscal me sera adressé. 

Il ne sera pas établi de reçu pour un montant égal ou inférieur à 10 euros.  Veuillez trouver ma participation, sous la forme d’un chèque bancaire, postal, ou par virement bancaire établi à l’ordre de A.S.FMerci de cocher la case correspondante et de compléter : 

¨ Cotisation simple                                                              33 euros  ¨ Cotisation, plus un don de 17 euros            soit un total de 50 euros 

¨ Cotisation, plus un don de ….. euros        soit un total de ….. euros ¨ Je ne désire pas cotiser, mais j’adresse un don de ….. euros

Ecrivez (de façon lisible s.v.p) : 

NOM……………………………… Prénom ………………………

Adresse ………………………………………………………………. Code postal ………….….. Ville ……………………. 

                           Date…………….. 2009                                                                       Signature Bulletin à faire parvenir, une fois rempli et signé à : 

ASSOCIATION DES SCLERODERMIQUES DE France

Claude GINOUX (Trésorier) – 2 boulevard Lafayette – 89000 AUXERRE  - Tél. : 03 86 46 03 87 

***  Si vous désirez un justificatif de ce document, vous pouvez photocopier celui-ci avant l’envoi

Pour tout renseignement complémentaire vous pouvez prendre contact avec  :

Patricia HAILLANT-POTHIN 

Déléguée régionale Ile de la Réunion  Verger Haut – 6 Rue des Vavangues – 97438 SAINTE-MARIE 

( 02 62 97 61 33 – Portable 06 92 67 86 66  Email : d.haillant@ool.fr 

QUESTIONNAIRE  à imprimer et à retourner à l’ASF(strictement interne à l’ASF) 

NOM : ……………………………………………………………………..NOM de jeune fille :……………………………………………………..

PRENOM : …………………………………………………………………..DATE DE NAISSANCE :  …………………………………………………………………………………  

Adresse exacte :  ………………………………………………………….  ……………………………………………………………………………………………………………………………………   ……………………………………………………………………………………………………………………………………  

Téléphone :  ……………………………………………………….. Portable :  ………………………………………….  Etes-vous atteint (e) de sclérodermie ? …………………………………………………………………………………  

OUI        Date du diagnostic :      ….…/….…/….… NON      Y a-t-il une personne atteinte de sclérodermie parmi vos proches : ………………………..  

Comment avez-vous connu l’association ?……………………………………………………………………………..  

……………………………………………………………………………………………………………………………………  ……………………………………………………………………………………………………………………………………  

……………………………………………………………………………………………………………………………………   Souhaitez-vous entrer en contact avec des adhérent(e)s de l’ASF de votre région ? ……………………….   Acceptez-vous que l’ASF communique vos coordonnées à d’autres adhérent(e)s ? ……………………….  

Souhaiteriez-vous participer à une activité au sein de l’ASF ? Si oui, laquelle ? ………………………………  ……………………………………………………………………………………………………………………………………  

……………………………………………………………………………………………………………………………………  Qu’attendez-vous de l’ASF ?  ……………………………………………………………………………………………  

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Date                                                                  Signature 

Les informations recueillies sont nécessaires pour votre adhésion. Elles font l’objet d’un traitement informatique et sont destinées au secrétariat de l’association. En application des articles 39 et suivants de la loi du 6 janvier 1978 modifiée, vous bénéficiez d’un droit d’accès et de rectification aux informations qui vous concernent. Si vous souhaitez exercer ce droit et obtenir communication des informations vous concernant, veuillez vous adresser à l’adresse ci-dessous : 
A adresser avec le bulletin d’adhésion à : 

Claude GINOUX - 2 Boulevard Lafayette- 89000 AUXERRE – Tél. : 03 86 46 03 87 

Apprendre à lâcher prise

Posté par le 29 avr 2008 | Dans : Non classé

 

 

Par angoisse ou inquiétude, certaines personnes ont du mal à dire « stop » et à lâcher prise. Le psychologue Robert Ladouceur nous dit comment apprendre à ne rien faire.

 

Pourquoi avons-nous parfois du mal à nous laisser aller ?
Tout simplement car nous sommes angoissés ! Cette angoisse est naturelle et nous touche tous autant que nous sommes. Cependant, quand elle devient excessive et incontrôlable, cela traduit un certain malaise. Vous êtes prise dans un enchaînement de « Et si… » et n’arrêtez pas de vous faire du souci et d’imaginer le pire. Ce besoin de contrôler les événements reflète une réelle intolérance à l’incertitude. Même lors de périodes calmes, les personnes qui ne savent pas lâcher prise sont sans cesse en train de reprendre la voie vers un autre problème. Ce n’est pas tant un sentiment de culpabilité qui les pousse à agir ainsi mais plutôt une croyance illusoire qu’il est utile de s’inquiéter en permanence.

« Acceptez les incertitudes de la vie »

Que faire pour apprendre à se poser et à dire « stop » ?
Personne n’est sûr à 100 % de ce qui va se passer dans une semaine, un jour et même une heure. Il faut donc être capable d’accepter cette incertitude ! Pour y parvenir, je conseille de faire face, au début, à des situations peu menaçantes. Par exemple, ne faites pas la vaisselle pendant une journée, même si des gens peuvent arriver à l’improviste. Vous pouvez aussi aller voir un film sans en avoir lu la critique avant. Dans votre vie privée, si votre partenaire est un peu en retard, n’imaginez pas le pire. Dites-vous qu’il a peut-être eu un imprévu et coupez cet enchaînement exagéré de « Et si… ». Rappelez-vous : les conséquences extrêmes et catastrophiques sont finalement assez rares.

En quoi est-il bon pour notre bien-être de se laisser aller ?
Pour une raison simple : quand vous vous centrez sur le moment présent, vous mettez une barrière à l’inquiétude. Vous profitez de l’instant et votre organisme est en état de neutralité. Ce qui est excellent d’un point de vue physique.
Imaginez-vous un sous-marin. En période de guerre, il est normal que ce dernier active son périscope pour observer les bateaux ennemis. Mais, en temps de paix, cela ne sert à rien. Il peut faire une pause et arrêter son périscope. 
En savoir plus : « Arrêtez de vous faire du soucis pour tout et pour rien » de Robert Ladouceur au Editions Odile Jacob. 220 pages, 15 euros. 
 A lire aussi : Le conseil du Dr Charly Cungi
« Comment gérer son stress »

HUILES ESSENTIELLES

Posté par le 26 mar 2008 | Dans : Non classé

Les huiles essentielles possèdent des effets puissants, qui permettent de prévenir ou soulager des maux. Mais elles ne sont pas à utiliser à la légère.    

Pourquoi utiliser des huiles essentielles pour sa santé ?
Les huiles essentielles sont la quintessence des plantes aromatiques. Leurs propriétés potentielles sont multiples et leurs effets puissants, même à faible dose. Elles peuvent être utilisées pour leurs propriétés anti infectieuses, anti-inflammatoires, apaisantes, ou au contraire tonifiantes etc.
Comment les utiliser sans danger ?
Leur mode d’utilisation est simple. En automédication, la voie cutanée (massage, friction) est préconisée avant toute autre. Elle permet une absorption en douceur des principes actifs.
L’absorption des huiles essentielles par voie respiratoire est aussi possible (diffuseur, inhalation), en prenant cependant soin de ne pas s’exposer trop longtemps. Mais l’utilisation des huiles essentielles doit se faire sur une courte durée en automédication, en respectant bien entendu la posologie adéquate.Enfin, la voie buccale doit être utilisée dans la mesure du possible après le conseil d’un médecin. Il faut garder à l’esprit qu’aucun traitement ne peut prétendre être sans danger. Les huiles essentielles ont une action très puissante et peuvent se révéler très vite toxiques lorsque les doses recommandées sont dépassées, voire mortelle en cas d’ingestion accidentelle sous forme pure. Il faudra prendre garde de ne pas laisser les flacons à portée de l’enfant, et respecter pour ces derniers les doses adaptées, ainsi que les contre-indications absolues chez le nourrisson, sauf avis médical contraire.
Où acheter ses huiles essentielles?
Les huiles essentielles utilisées à titre thérapeutique doivent être irréprochables. C’est pourquoi il est préférable de s’adresser soit à un pharmacien, soit un herboriste. Les prix peuvent beaucoup varier pour une même huile essentielle, mais comme pour toute chose, la qualité a un prix. Les huiles essentielles trop bon marché sont le plus souvent « coupées » ou modifiées. Avant toute décision de se traiter par les huiles essentielles, il semble plus sage de prendre auparavant conseil auprès d’un phytothérapeute.
Se prémunir contre les petits maux hivernaux
L’hiver – et même bien avant – est la période où se révèle les petites faiblesses de notre organisme. Il faudra donc penser, avant tout, à la prévention, en renforçant nos fonctions immunitaires. Il est possible de suggérer l’utilisation régulière des huiles essentielles de Thym, de Sarriette et de Gingembre, pour se tonifier, et des huiles essentielles de Cannelle, de Niaouli et de Giroflier pour traiter une petite infection, soit en friction douce mélangées à une huile végétale, soit en inhalation sur un mouchoir ou dans un diffuseur.
Propos recueillis auprès du Dr Telphon, médecin généraliste et phytothérapeute.
Livre
ABC des huiles essentielles
Par le Dr Thierry Telphon, Chez Grancher,
300 pages, 20 euros 

MEDITATION

Posté par le 06 mar 2008 | Dans : Non classé

 

« La méditation permet de renforcer la mémoire, d’acquérir des réflexes plus justes et d’offrir à son corps la capacité de se restaurer »

Que peut nous apporter la méditation ?

La pratique de la méditation offre dans un premier temps une agréable sensation de détente et de relaxation. A plus long terme, elle joue un rôle très net sur la santé physique et psychologique. Elle permet de renforcer la mémoire, d’acquérir des réflexes plus justes et d’offrir à son corps la capacité de se restaurer. Des études ont en effet été menées, prouvant ses bienfaits au niveau immunitaire. La respiration que nous connaissons engendre de la fatigue, de la faiblesse et donc de la fragilité. Cela nuit à nos défenses immunitaires. En outre, en acquérant de meilleurs réflexes respiratoires, nous apprenons à mieux vivre les situations auxquelles nous sommes confrontés. Quand un problème survient, nous le prenons brut de brut, et nous réagissons avec l’habitude que nous avons de réagir face aux problèmes, aux agressions de la vie : avec colère, tristesse, agitation. Grâce à la méditation, nous prenons l’habitude de prendre du recul. L’esprit est malléable, plus encore que le corps. Nous n’y sommes pas éduqués mais c’est pourtant vrai. Or, quand notre mental commence à être discipliné, un vrai bonheur s’installe.

En savoir plus le site de Davina www.davinaforme.com

Le site du groupe Vit’Halles www.vithalles.fr

AUTOMEDICATION

Posté par le 06 mar 2008 | Dans : Non classé

Ah ce fameux mal de crâne qui nous enserre les tempes ou qui nous crispe la nuque. On l’a tous subi au moins une fois. Rarement grave, il peut pourtant nous empêcher de travailler ou nous gâcher le week-end sport-musée-soirée que l’on se préparait. C’est typiquement le genre de mal qu’on peut soigner soi-même, avec précaution toutefois.

Quand peut-on s’automédiquer, quand faut-il consulter un médecin ?
« S’il s’agit d’un symptôme isolé, qui n’est pas apparu soudainement, a priori, vous êtes candidat à l’automédication », commente le Docteur Loïc Etienne, rédacteur du Guide Vidal de l’automédication et créateur du site docteurclic.com. En revanche, certains symptômes associés doivent vous alerter et vous inciter à vous rendre immédiatement chez le médecin, voire à appeler le Samu.
- Apparition extrêmement soudaine et violente de la douleur.
- Troubles neurologiques divers : perte de mobilité d’un bras, impossibilité à parler…
- Gêne à la lumière.
- Vomissements.
- Fièvre.

Quels médicaments prendre ?
Les antidouleurs sont conseillés. « Mais seulement le paracétamol ou l’ibuprofène, commente le Dr Etienne. L’aspirine pourrait causer des dommages si jamais le mal de tête était lié à un AVC ou à une crise de tension. L’ibuprofène est un anti-inflammatoire non stéroïdien. Il fonctionne souvent bien pour les maux de tête, mais il a plus d’effets secondaires et si jamais la cause était infectieuse, il pourrait aggraver les choses. Le paracétamol est le plus inoffensif. »

Quelle posologie ?
« Cela dépend bien-sûr du poids et de l’âge du patient », commente Loïc Etienne.
- On recommande un maximum de 3 g de paracétamol par 24 h.
- La dose maximale d’ibuprofène recommandée est de 1200 mg par jour, soit six comprimés de 200 mg. Attention, il ne faut pas en donner aux enfants de moins de 40 kg.

Des astuces
- Si vous êtes sûr de ne pas souffrir d’hypertension, vous pouvez boire un café bien serré. La caféine soulage ce type de douleurs.
- Le plus simple, quand c’est possible : s’allonger dans une pièce calme et sombre, sans bruit et se reposer jusqu’à ce que la douleur ait disparu.

» Et si continue ?
Un mal de tête « simple » ne doit pas durer au-delà de 24 h. Si tel est le cas, consultez un médecin.

Riez de bon coeur !

Posté par le 03 mar 2008 | Dans : Non classé

Une alimentation trop riche en graisses et notamment en acides gras saturés est néfaste pour la santé des cardiaques. L’excès de tabac et d’alcool aussi. En revanche, l’abus de bonne humeur est désormais préconisé à toute personne susceptible de développer une pathologie cardiovasculaire. Le rire est un véritable médicament préventif à consommer sans modération !Cardiaques, riez de bon coeur ! Il ne s’agit ni d’une blague, ni d’un mauvais jeu de mots. En effet, aujourd’hui la preuve médicale est faite : le rire contribue à la prévention du risque cardiaque.

Plus de rire, moins de stress

Selon une étude réalisée par des cardiologues du centre médical de l’Université du Maryland à Baltimore*, rire et sens de l’humour aiguisé sont des armes efficaces dans la prévention de la crise cardiaque. A âge égal, ces chercheurs ont soumis un questionnaire à 300 personnes dont la moitié avait souffert d’attaques cardiaques ou subi une intervention cardiovasculaire et dont l’autre était indemne de toute pathologie cardiaque. Réponses à l’appui, les cardiaques s’avèrent être des gens trop sérieux et trop stressés :  40% d’entre eux attestent ne pas rire vis-à-vis de situations de la vie courante quand les autres s’en donnent à coeur joie. « Le rire est la meilleure médecine de l’homme, un adage aujourd’hui confirmé par notre étude qui est la première à  démontrer le lien entre le rire et la maladie cardiaque, affirme Michel Miller, directeur du centre. Si nous ne savons pas encore pourquoi le rire protège le coeur, a contrario nous savons qu’un excès de stress et/ou de colère peut endommager les parois des vaisseaux sanguins ». Le rire devrait donc s’inscrire aujourd’hui dans l’arsenal préventif et thérapeutique de la maladie cardiaque. « Malheureusement, nous ne savons pas encore proposer des exercices pour apprendre à rire de bon coeur et se prendre moins au sérieux dans la vie ».

Vers de nouvelles pistes

Et déjà, ces premiers résultats viennent d’être confortés par une autre étude allemande. Elle a démontré que les personnes qui se mettent souvent en colère, ont des réactions fréquentes d’hostilité et d’agressivité, et sont majoritairement solitaires, développent plus de maladies cardiaques que les autres. En attendant l’avènement de thérapies comportementales et cognitives destinées à nous apprendre à rire et à prendre la vie moins au sérieux, nos cardiologues américains vont prochainement s’orienter vers de nouvelles pistes de recherche. « Nous allons étudier si le fait de rire produit certaines substances dans l’organisme qui pourraient agir en médicaments protecteurs pour le coeur ». Aujourd’hui, certains dentistes et pédiatres utilisent déjà un gaz hilarant, le protoxyde d’azote, lors de petites interventions pour lutter contre la douleur. Ces chercheurs vont donc étudier de près l’efficacité de ces composés azotés, susceptibles de protéger à l’avenir des maladies cardiovasculaires. Sans plus attendre, il est temps de solliciter vos zygomatiques en visionnant un film des Monty Python, des Marx Brothers et autres comiques si bon pour votre santé.

Ghislaine Trabacchi                                               * Int J Cardiol. 2001 Aug;80(1):87-8

Prenez la vie côté humour !

Posté par le 03 mar 2008 | Dans : Non classé

Morosité, tracasseries du quotidien… Et si au lieu de tout dramatiser, vous décidiez d’en rire ? L’humour permet de prendre la vie du bon côté ! Doctissimo vous dévoile les trucs pour chasser la colère ou la peine et retrouver la joie, en utilisant l’humour chaque jour ! A consommer sans modération !

Les vacances sont loin. Vous ne dormez pas bien. Votre travail vous rend nerveux. Le courrier n’apporte que des factures. Tout contribue à vous déprimer. D’avance, vous êtes fatigué, irascible, et incapable de faire la différence entre les petites et grandes contrariétés. Pourtant si vous preniez un peu de distance, vous seriez moins stressé. Pourquoi ne pas être de temps en temps le spectateur de vous-même ?

Les humoristes et nous

Il vous suffit de regarder Valérie Lemercier, Muriel Robin ou encore Pierre Desproges, Coluche, Raymond Devos et quelques autres, pour vous mettre de joyeuse humeur. Et de quoi se moquent-ils ces professionnels du rire ? De discordes dans le couple, de problèmes de voitures, du chef de bureau obsessionnel, de l’inondation provoquée par les voisins ou encore des sans-gêne que l’on croise à chaque coin de rue. Et plus les humoristes évoquent leurs ennuis qui sont surtout les vôtres, plus vous riez ! Mais avez-vous vraiment besoin d’eux pour rire de vos mésaventures quotidiennes ?

L’humour au jour le jour

Rire de ses ennuis, c’est un art : plutôt que de dramatiser, imaginez que vous racontez à des amis la catastrophe qui vient de vous arriver. Si vous vous plaignez tout le temps, vous les lasserez vite. Et puis ce n’est pas parce que vous pleurerez ou vous mettrez en colère, que votre voiture sortira de la fourrière, que votre chef cessera de vous harceler ou que l’eau s’arrêtera de couler de l’étage au-dessus. Pour maintenir l’attention de votre auditoire, cherchez comment l’amuser avec ce qui ne paraissait pas drôle. Racontez votre aptitude à toujours acheter l’appareil qui tombe en panne ; décrivez la tête de votre patron quand vous avez effacé un carnet de commandes de l’ordinateur. Imaginez votre immeuble en arche de Noé, lorsque la fuite d’eau, toujours pas réparée, envahira la rue, etc. A force d’imaginer comment en parler, la situation vous paraîtra cocasse et vous réussirez à votre tour à en rire !

La légèreté jusqu’à un certain point

Dans vos relations aussi vous pouvez exercer votre sens de l’humour. Pour dissiper un malentendu, que ce soit au travail ou dans la vie privée, il vaut toujours mieux le dédramatiser. Mais attention ! Ne plaisantez pas sur les malheurs d’autrui : vous ne feriez rire que vous ! Autre difficulté : à force de vous moquer de tout, vous finiriez par donner l’impression que rien ne compte vraiment pour vous et que vous ne prenez pas grand chose au sérieux ! Le sens de l’humour doit donner de la légèreté à la vie, pas de la superficialité. Riez mais, pour autant, ne dissimulez pas votre sensibilité !

Marianne Chouchan

Plaisir du jour

Posté par le 22 fév 2008 | Dans : Non classé

Écouter de la musique
Jazz, salsa, zouk ou toute musique dynamisante qui nous permet d’évader notre esprit vers un contexte paradisiaque.
S’imaginer près d’une plage entouré de palmiers, à danser, sourire à la vie ; à contempler ce cadre et ce magnifique environnement, sous la chaleur d´un pays lointain où tous nos soucis disparaissent…

astuce : mettre votre CD préféré sur votre ordinateur à écouter en pianotant

pressé ?

Posté par le 22 fév 2008 | Dans : Non classé

« Rien ne sert de courir si l’on n’est pas pressé. »

Pierre Dac, humoriste et comédien